lundi 15, juin 2026
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Au moment où le Burkina Faso tente péniblement de se relever du chaos sécuritaire laissé par une décennie de terrorisme, une nouvelle offensive médiatique et judiciaire vise les autorités de transition, au premier rang desquelles le capitaine Ibrahim Traoré.
Au moment où le Burkina Faso tente péniblement de se relever du chaos sécuritaire laissé par une décennie de terrorisme, une nouvelle offensive médiatique et judiciaire vise les autorités de transition, au premier rang desquelles le capitaine Ibrahim Traoré.
Pendant que le pouvoir de Mahamat Idriss Déby Itno s’efforce de jouer les soldats modèles sur la scène internationale, la réalité nationale, elle, s’écrit en lettres de sang et de honte. Le Tchad envoie des policiers et des gendarmes à l’autre bout de l’Atlantique pour participer à la stabilisation d’Haïti, prétendument afin de combattre les gangs. Mais dans le même temps, sur ses propres frontières, les citoyens tchadiens sont abandonnés à la merci des ravisseurs.
Pendant que le pouvoir de Mahamat Idriss Déby Itno s’efforce de jouer les soldats modèles sur la scène internationale, la réalité nationale, elle, s’écrit en lettres de sang et de honte. Le Tchad envoie des policiers et des gendarmes à l’autre bout de l’Atlantique pour participer à la stabilisation d’Haïti, prétendument afin de combattre les gangs. Mais dans le même temps, sur ses propres frontières, les citoyens tchadiens sont abandonnés à la merci des ravisseurs.
Dans les couloirs feutrés du pouvoir, une nouvelle intrigue se trame, loin des discours officiels sur la moralisation de la vie publique. Selon des informations concordantes, trois poids lourds du gouvernement auraient obtenu la tête du contrôleur général de l’Autorité Indépendante de Lutte contre la Corruption (AILC), Ousman Djougourou.
Dans les couloirs feutrés du pouvoir, une nouvelle intrigue se trame, loin des discours officiels sur la moralisation de la vie publique. Selon des informations concordantes, trois poids lourds du gouvernement auraient obtenu la tête du contrôleur général de l’Autorité Indépendante de Lutte contre la Corruption (AILC), Ousman Djougourou.
Dans un pays où la corruption s’accroche aux institutions comme une rouille tenace, ceux qui tentent de faire le ménage finissent souvent par être poussés vers la sortie. Le départ du désormais ex-ministre de la Justice, Dr Youssouf Tom, ressemble moins à un simple remaniement qu’à la mise à l’écart d’un homme qui avait décidé de déranger les habitudes d’un système confortablement installé dans ses privilèges.
Dans un pays où la corruption s’accroche aux institutions comme une rouille tenace, ceux qui tentent de faire le ménage finissent souvent par être poussés vers la sortie. Le départ du désormais ex-ministre de la Justice, Dr Youssouf Tom, ressemble moins à un simple remaniement qu’à la mise à l’écart d’un homme qui avait décidé de déranger les habitudes d’un système confortablement installé dans ses privilèges.
L’Afrique affûte ses crampons. À l’horizon de la , dix sélections du continent ont validé leur ticket pour la grand-messe du football mondial. Une présence massive qui traduit la montée en puissance du football africain sur la scène internationale.
L’Afrique affûte ses crampons. À l’horizon de la , dix sélections du continent ont validé leur ticket pour la grand-messe du football mondial. Une présence massive qui traduit la montée en puissance du football africain sur la scène internationale.
Le Tchad semble avancer aujourd’hui comme un véhicule sans frein lancé vers un ravin. À force d’improvisations politiques, de nominations de complaisance et de gouvernance sans vision, ceux qui tiennent les rênes de l’État donnent l’impression de conduire le pays vers un précipice dont personne ne mesure encore toute la profondeur. Le pire, pourtant, n’est peut-être pas ce que vit la génération actuelle, mais ce que devront affronter celles qui viendront après.
Le Tchad semble avancer aujourd’hui comme un véhicule sans frein lancé vers un ravin. À force d’improvisations politiques, de nominations de complaisance et de gouvernance sans vision, ceux qui tiennent les rênes de l’État donnent l’impression de conduire le pays vers un précipice dont personne ne mesure encore toute la profondeur. Le pire, pourtant, n’est peut-être pas ce que vit la génération actuelle, mais ce que devront affronter celles qui viendront après.
Annoncé avec fracas et attendu depuis plusieurs semaines, le réaménagement du gouvernement conduit par Allah Maye Halina ressemble moins à une réforme qu’à une simple redistribution de fauteuils. Derrière l’apparence d’un changement, le vieux mécanisme du pouvoir tchadien se reproduit avec une constance presque insolente : permutation de postes, promotion des fidèles et éviction de certains ministres jugés trop indépendants.
Annoncé avec fracas et attendu depuis plusieurs semaines, le réaménagement du gouvernement conduit par Allah Maye Halina ressemble moins à une réforme qu’à une simple redistribution de fauteuils. Derrière l’apparence d’un changement, le vieux mécanisme du pouvoir tchadien se reproduit avec une constance presque insolente : permutation de postes, promotion des fidèles et éviction de certains ministres jugés trop indépendants.
À peine sorti de garde à vue, Gims ne s’est pas muré dans le silence. Fidèle à son art, l’artiste a dégainé une punchline aussi élégante que mordante, laissant transparaître un doute inhabituel sur son règne musical. Derrière le vernis du style, une inquiétude s’invite.
À peine sorti de garde à vue, Gims ne s’est pas muré dans le silence. Fidèle à son art, l’artiste a dégainé une punchline aussi élégante que mordante, laissant transparaître un doute inhabituel sur son règne musical. Derrière le vernis du style, une inquiétude s’invite.