lundi 7, septembre 2026
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UNE ORDONNANCE PRISE LE 31 AOÛT 2026 ALORS QUE LA PERSONNE CONCERNÉE EST DÉCÉDÉE LE 10 AOUT 2026. Alors que l’opinion publique pensait avoir tout vu en matière d’arbitraire judiciaire, le Tribunal de Grande Instance de N’Djamena vient de franchir le rubicon de l'indécence. Dans une sinistre orchestration qui défie la raison administrative, juridique et morale, un juge s'est fendu d'une ordonnance en catimini datée du lundi 31 août 2026. L'objet du délit ? Une manœuvre de spoliation foncière visant la parcelle sise au quartier Farcha (Section 1, Îlot 25bis, Lot 3, superficie de 1 161 m²), au mépris absolu de la mémoire des défunts et des institutions républicaines.
Un déni de droit flagrant sur la dépouille d'une défunte
Le premier grief frôle le cynisme le plus abject : l’acte et l'affichage du 31 août 2026, prétendent viser Mme Gentil Thérèse Gracieuse, décédée pourtant le 10 août 2026. Comment un magistrat peut-il rendre une ordonnance visant une personne décédée trois semaines plus tôt ? L’huissier de justice commis à cette besogne s'est illustré par un coup de force intolérable : placarder à la va-vite l'ordonnance sur un mur, sans aucune signification légale à la partie concernée ni aux ayants droit, tout en sachant pertinemment que la dame était décédée !
Cette cabale foncière piétine une batterie de titres inattaquables et de décisions exécutoires revêtues de l'autorité de la chose jugée. La succession des héritiers Andjanmi (comportant feue Gentil Thérèse Gracieuse, ses cinq frères et sœurs utérins ainsi que les enfants des défunts) s'appuie pourtant sur un arsenal juridique inexpugnable :
Trois grosses définitives et exécutoires : notamment le Jugement Civil Rép N°031/18 du 29/03/2018 assorti d’un certificat de non-appel/non-opposition, et l’Ordonnance de référé Rép N°093/25 du 06/05/2025 ordonnant l'expulsion de la parcelle ;
La décision du Président de la République / Maréchal du Tchad : appuyée par les instructions ministérielles fermes (Lettre N°0118/MSPI/2016) ordonnant la libération du terrain ;
Des titres de propriété inattaquables : des arrêtés de cession de gré à gré respectifs, le titre foncier officiel N°5229 (au nom d'Andjanmi) et l'ensemble des correspondances techniques du domaine et du cadastre.
Une justice en roue libre qu'il faut assainir
Comment un juge peut-il, par une décision clandestine, balayer des Titres Fonciers réguliers et des décisions présidentielles ? Signifier un acte à un mort et ignorer sciemment les pièces cadastrales relève purement et simplement du gangstérisme judiciaire. L'Inspection des Services Judiciaires et le Conseil Supérieur de la Magistrature doivent d'urgence se saisir de ce dossier pour mettre fin à cette imposture et sanctionner l'huissier et le magistrat véreux qui souillent le sceau de la République.
Affaire à suivre...